« Les textures glanées sur le sable (rides de courant, algues, débris marins) perdent leur planéité pour s’enrouler dans des géométries vertigineuses. Par l’usage de transformations conformes, d’effets Droste (mise en abyme) et de pavages hyperboliques, la surface de la plage se courbe, s’engouffre dans des spirales infinies ou se fragmente en kaléidoscopes. L’image ne montre plus un lieu, mais une aspiration de la matière, créant l’illusion d’une faille ou d’un tunnel gravitationnel — un « trou de ver » — , tel un vortex marin, perçant la trame du paysage. »